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SKF est l'un des premiers fournisseurs mondiaux de produits et de solutions sur les marchés des roulements, des services, des solutions d'étanchéité, de la mécatronique et des systèmes de lubrification. Le chiffre d'affaires mondial 2011 s'élève à 66 216 millions de couronnes suédoises (près de 7,5 milliards d'euros). Le nombre de collaborateurs s'élève à 46 039 dans le monde.


SKF, leader mondial de produits et de solutions sur les marchés des roulements, des services, des solutions d’étanchéité, de la mécatronique et des systèmes de lubrification, inaugure aujourd’hui la chaufferie biomasse de son site industriel de Saint-Cyr-sur-Loire, dans l’agglomération de Tours.
§ 70% de l’énergie utilisée sur le site (hors électricité) venant d’énergies renouvelables
§ 3 800 tonnes / an de biomasse valorisées pour alimenter la chaufferie
§ 2 900 tonnes de CO2 évités par an soit 35% de diminution de l’ensemble des rejets sur site
§ Une puissance bois de 3,2 MW
§ Un investissement de 3,4 M€ financé par SKF et l’ADEME
Un chiffre record : La chaufferie biomasse de Saint-Cyr-sur-Loire permet une réduction de 35% en une seule opération.
A Saint-Cyr-sur-Loire, l’usine SKF produit 40 millions de roulements par an. Ce site, qui s’étend sur 295 000 m², emploie 1 250 personnes. Le groupe de travail local chargé de la politique environnementale a identifié des gains potentiels sur différents postes de consommation, tels que la circulation des fluides, l'éclairage, le chauffage... mais l'impact des actions restait limité. Il fallait aller beaucoup plus loin…
Le groupe de travail a donc choisi de collaborer avec Dalkia, fournisseur de SKF à St-Cyr depuis 2004 (air comprimé) et 2005 (contrat de chauffage). Dalkia est à la fois exploitant du système et partenaire des choix techniques. La société apporte son expertise dans le secteur du confort thermique et SKF sa connaissance des bâtiments et de leurs usages.
Le projet a ainsi été validé fin 2007 par le Comité de direction du site, puis par le Groupe SKF (Suède) sur la base des deux critères : performances environnementales et économiques.
1ere étape du projet : l'optimisation du réseau de chauffage
Il fallait passer d'un réseau haute pression à un réseau basse pression (réseau de 4 km). En effet, l’ancien réseau haute pression (15 bars à 150 °C), conçu dans les années 1950-1960, était très énergivore et l’on comptait beaucoup de déperdition. Il avait été conçu à une époque où le prix de l’énergie était négligeable, l’eau chaude servant également au process industriel.
A présent, le site de St Cyr bénéficie d’un réseau basse pression (4 bars à 90°C). La modernisation du réseau de chauffage et son redimensionnement permettent de gagner également en confort thermique dans des bâtiments construits il y a quelques années.
2ème étape du projet : la construction de la chaufferie bois (3,2 MW)
Cette chaufferie couvre 70% des besoins du site qui conserve néanmoins le chauffage gaz pour gérer les pics de consommation (30% des besoins). De plus, SKF a pu également remplir un deuxième objectif important : s'affranchir des énergies fossiles pour maîtriser les coûts du chauffage dans l'avenir.
La chaufferie bois est un équipement propre et sûr, bénéficiant des plus récentes évolutions technologiques (système de filtration des fumées qui diminue les émissions de particules à un seuil de 2,5 fois inférieur à la réglementation ; alimentation automatique du combustible bois par grappin…). La pérennité de l'approvisionnement en en bois a été prise en compte dans la décision. En effet, la Région Centre bénéficie de ressources en bois conséquentes qui pourraient être optimisées.
«Pour SKF, la réalisation de cette chaufferie biomasse est un grand pas en avant. Mais il faudra aller encore plus loin.»déclare Georges Laubry, Directeur d’Etablissement, SKF Saint Cyr sur Loire.
Objectif majeur : ENVIRONNEMENT
Depuis la fin des années 80 et avant même le protocole de Kyoto, le Groupe SKF a pris ses responsabilités dans le domaine de l’environnement et a commencé à mettre en place une politique ambitieuse et dynamique. Concrétisée, dans un premier temps, par la certification ISO 14001, cette politique a été déclinée en plusieurs volets dont la lutte contre le réchauffement climatique, avec la mesure systématique des émissions de CO2 depuis 2002. Ces mesures, précises et mondiales, ont permis d’établir un plan de réduction global de l’empreinte carbone du Groupe.
Depuis, la politique environnementale SKF s’est considérablement étendue (dans le cadre de son programme de développement durable global appelé SKF CARE, qui regroupe l’intégralité de la responsabilité sociale de l’entreprise et qui constitue l’un des principaux piliers de SKF.
L’industriel s’est ainsi engagé, entre autre, à réduire les émissions de dioxyde de carbone sur l’ensemble de ses sites dans le monde, de 5% par an quel que soit le niveau d’activité (calculés en tonnes de CO2). Par soucis de transparence, SKF publie chaque année les chiffres de ses émissions de CO2 dans son rapport annuel et surson site web.
La stratégie SKF de réduction des émissions de CO2 concerne à la fois la diminution de la consommation énergétique et l’utilisation optimale d’énergie à faible teneur de carbone.
Des coordinateurs énergétiques travaillent dans toutes les usines SKF du monde selon une méthodologie commune et partagent les bonnes pratiques dans les tous domaines concernés, tels que : le chauffage, l’isolation des bâtiments, la climatisation, la gestion de l’air comprimé, la gestion des fluides et l’optimisation des machines.
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