Mainframe : fossoyeur de l’innovation ?

Une étude IDC réalisée en partenariat avec TmaxSoft met en lumière le paradoxe auquel les entreprises sont confrontées, entre le coût total de possession de leur Mainframe et l’obligation d’innover dans un marché en perpétuel mouvement et dans des budgets IT toujours plus contraints.

TmaxSoft, leader d’innovation en matière de Cloud, d’infrastructure et de modernisation du Mainframe, dévoile les résultats de l’étude intitulée « La modernisation du Mainframe, un levier pour accélérer la transformation numérique », réalisée par le cabinet IDC. Et les conclusions sont sans appel : résoudre l’équation de la pérennisation de leur patrimoine applicatif d’une part, et de l’innovation d’autre part, est un véritable casse-tête pour les entreprises, tant les contraintes budgétaires sont importantes.

Le Mainframe face à « l’économie de la disruption »

La transformation numérique n’est pas un vain mot. C’est un fait, tous les pans de l’économie évoluent. Face aux disrupteurs, les entreprises n’ont pas d’autre choix que d’innover et faire évoluer leur  »business model » pour rester compétitives. Or, dans de nombreuses grandes entreprises, les environnements Mainframe sont encore les pivots des systèmes d’information des entreprises.

Si la fiabilité, les performances et la sécurité sont encore citées comme de véritables avantages clés du Mainframe, la question de l’avenir devient plus floue. Ainsi l’étude nous apprend que 3 entreprises sur 4 interrogées ne projettent pas le déploiement de nouvelles applications sur leurs environnements Mainframe, la priorité allant à l’innovation. En bref, une grande majorité des répondants considèrent le Mainframe comme incompatible avec les technologies les plus modernes.

Le Mainframe, incompatible avec les technologies d’avenir

Bien sûr, et de nombreuses initiatives l’ont prouvé, il est toujours possible d’associer le Mainframe aux innovations digitales. Mais un système d’information à deux vitesses, avec des environnements traditionnels peu flexibles mais sur lesquels repose le patrimoine applicatif et informationnel de l’entreprise d’un côté, et de l’autre une informatique flexible, ouverte, dynamique et évolutive, trouve définitivement ses limites.

Un point sur lequel s’accorde une majorité des entreprises interrogées, notamment quand il s’agit d’envisager les projets d’avenir. Elles sont ainsi 68 % à considérer que les environnements Mainframe ne sont pas compatibles avec les projets Cloud Computing, tandis qu’elles sont 57 % à faire le même constat en ce qui concerne les projets de Big Data et Analytique. Seuls les projets liés à la mobilité pourraient se satisfaire des environnements Mainframe selon elles, moins de la moitié des répondantes (46 %) les considérant comme incompatibles.

Les coûts et la raréfaction des compétences Mainframe, principaux freins à l’innovation

Selon les entreprises, les seuls coûts de fonctionnement du Mainframe peuvent représenter de 60 % à 80 % du budget informatique total. Autant de budget qu’il est dès lors impossible d’injecter dans l’innovation numérique, notamment sous la contrainte d’une enveloppe budgétaire restreinte, voire réduite. Et c’est encore sans compter sur la raréfaction des compétences, les entreprises exprimant des difficultés significatives à recruter des profils Mainframe.

Au-delà de son coût total de possession (TCO), le Mainframe peut même contrarier la viabilité économique de certains projets. C’est le cas par exemple de certains projets analytiques et Big Data : les centaines de milliers (voire millions) de transactions supplémentaires générées par les requêtes analytiques représentent, pour nombre d’entreprises, un coût important, parfois capable de remettre en cause un projet Big Data tout entier, ce dernier n’étant alors pas assez rentable.

Pour les entreprises, l’équation entre agilité, flexibilité, innovation et coûts contraints est donc de plus en plus difficile à résoudre. Et la question de la place du Mainframe au sein de leur SI se pose toujours plus. Mais face aux difficultés, aux risques et aux échecs (parfois retentissants), les entreprises font encore preuve de frilosité : « Au-dessus de 3000 MIPS en production, la réécriture est un suicide pour l’entreprise », explique par exemple l’un des répondants à l’étude, issu du secteur bancaire.

« C’est la raison d’être de notre solution OpenFrame, argumente Timothée Wirth, Directeur Général de TmaxSoft France. Elle permet en effet de transposer 100 % des applications Mainframe (Cobol, PL/I, Assembleur, Natural/ADABAS, IMS DC, IMS DB, CICS, DB2 et JCL) sans aucune réécriture sur une architecture ouverte, hyper performante et compatible source, dont le coût total de possession est inférieur de 80% par rapport au mainframe ! ». Des économies directes qu’il est alors facile de réinjecter dans des projets innovants.

vendredi 1 septembre 2017
Communiqué de presse
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