En route pour l’écomobilité, NewMotion participe au Mondial 2018 !

L’alliance de l’ancien et des nouvelles technologies

NewMotion, leader de solutions de recharges intelligentes en Europe, participe à l’édition 2018 du Mondial, au sein du pavillon dédié à la Mobilité sur le stand de l’Association Nationale pour le Développement de la Mobilité électrique (AVERE stand A10, Pavillon 2.2). NewMotion y présentera la première coccinelle électrifiée, combinant un modèle classique de 1971 à de nouvelles innovations électriques.

L’édition 2018 du Mondial se déroulera du 2 au 14 Octobre au Parc des Expositions de Paris, porte de Versailles, et les 2 et 3 Octobre seront consacrés aux journées presse et business. A l’occasion de ses 120 ans, ce grand rendez-vous de l’automobile lance deux nouveaux pavillons, notamment le Mondial de la Mobilité qui mettra l’accent sur les mutations de l’industrie en matière de mobilité, place aux innovations et aux technologies connectées.

Avec un réseau NewMotion actuel de 11 000 bornes installées dans l’hexagone et plus de 76 000 bornes à travers l’Europe, le parc actuel des 160 000 véhicules électriques Français bénéficie d’une belle couverture. Cependant comme les dernières études en attestent, l’e-mobilité poursuit sa croissance et le marché du véhicule électrique repart à la hausse. Les bornes de recharge ont donc un bel avenir sur un marché prometteur.

« Le mondial de l’automobile, de plus en plus orienté vers les nouvelles mobilités ainsi que l’e-mobilité, est une formidable opportunité pour faire le point sur ce marché en perpétuelle mutation. NewMotion affiche clairement ses ambitions de croissance et sa volonté de prendre une part prédominante sur ce marché de la charge intelligente. NewMotion appuie sa position de Leader européen avec ses solutions complètes à destination des clients résidentiels et tertiaires, toujours poussé par de formidables partenaires tels qu’Arval » – Jean-Baptiste Guntzberger, Country Manager France.

En route pour l'écomobilité, NewMotion participe au mondial 2018 !

En route pour l’écomobilité, NewMotion participe au mondial 2018 !

Sur le stand de l’AVERE seront réunis les douze principaux acteurs engagés dans l’écomobilité. L’occasion pour NewMotion d’y présenter ses solutions de recharge intelligente pour véhicules électriques, ses bornes qui équipent particuliers comme entreprises, mais aussi la première coccinelle électrique ! Transformée par Brouzils Auto, son gérant Jérémy Cantin vient présenter en exclusivité sur le Salon sa coccinelle de 1971. Son équipe a conservé un maximum de pièces d’origine, comme la carrosserie et les sièges, puis a remplacé le moteur essence par un électrique qui offre une autonomie de 200 à 250 kilomètres. « Pourquoi détruire des véhicules sains alors qu’une conversion à l’électrique est possible ? » questionne Jérémy CANTIN… Un nouveau marché en perspective ?

Autour de Mr André Ten Bloemendal – CCO qui sera présent pendant les business days, les 2 et 3 Octobre 2018. Le Country manager France Mr Jean-Baptiste Guntzberger, présent durant toute la durée de l’événement, les équipes de NewMotion se tiennent à la disposition des visiteurs et des journalistes pour parler de l’avenir des bornes.

Pour rappel si la feuille de route fixée par l’État est respectée, 100 % des véhicules vendus en France en 2040 seront, ce qui représente une croissance spectaculaire qui mènerait à un parc auto électrifié d’environ 19 millions de véhicules d’ici 2040 !

SHARP DYNAMISE LE MARCHÉ AFRICAIN DES PANNEAUX PHOTOVOLTAÏQUES

Sharp annonce l’expansion des activités de sa division Solar Energy Solutions à l’Afrique.

Compte tenu des problématiques locales en matière d’accès à l’énergie, la filière solaire représente une part importante de la stratégie de diversification mondiale du groupe. C’est ainsi que sa gamme leader de 12 modules photovoltaïques (PV) et ses différentes solutions de stockage sur batterie seront désormais disponibles pour l’ensemble de ses clients en Afrique.

Fort de plus d’un siècle d’histoire, Sharp possède également près de 60 années d’expertise dans le domaine de l’énergie solaire. Cette expérience forgée sur les marchés du monde entier permet à l’entreprise de répondre au besoin urgent de développer l’accès à l’électricité en Afrique et de satisfaire la demande pour un approvisionnement fiable dans la région.

La croissance de la population sur le continent met d’ores et déjà une pression de plus en plus importante sur les sources d’énergie existantes. Si on ajoute à cela les dérèglements climatiques et l’allongement des saisons sèches dans de nombreux pays, il apparaît clairement que les énergies fossiles et hydrauliques ne sont plus des solutions viables sur le long terme. Les panneaux photovoltaïques, en revanche, représentent une alternative idéale en raison de la facilité et de la rapidité avec lesquelles ils peuvent être déployés, et de l’abondance de lumière solaire.

Les clients de Sharp sur l’ensemble du continent pourront accéder à sa gamme complète de solutions énergétiques fiables et efficientes, ainsi qu’à sa grande variété de services adaptés à des usages résidentiels, commerciaux et industriels. Ses modules PV de pointe utilisent des technologies variées (polycristalline, monocristalline et contact arrière) et disposent de 48, 60 ou 72 cellules.

Les systèmes photovoltaïques équipés de cellules polycristallines de Sharp sont particulièrement intéressants pour le marché africain en raison de leur ratio prix/performances compétitif. Sur ce segment, l’entreprise propose d’ailleurs un choix de trois différents types de panneaux à 60 cellules (les modèles ND-RK, ND-RB et ND-RJ) avec des puissances maximales de 270 / 275 W, ainsi qu’un futur panneau à 72 cellules et d’une puissance de 330 W.

L’ensemble des modules PV de Sharp possèdent une garantie produit de 10 ans, et d’une garantie de puissance de sortie linéaire de 25 ans. Ils disposent également d’une tolérance de puissance de sortie positive (jusqu’à 5 % de plus que la valeur spécifiée sur la fiche produit). Enfin, ces modèles sont certifiés par des organismes internationaux de premier plan, et sont soumis à une procédure de test interne exhaustive et jusqu’à 5 fois plus stricte que les recommandations de la CEI.

« L’Afrique a une opportunité en or de soutenir sa croissance économique rapide de façon durable grâce à un approvisionnement en énergie respectueux de l’environnement, fiable, et capable de répondre aux besoins des générations à venir – en plus de créer des emplois », explique Barbara Rudek, responsable du développement de Sharp pour l’Afrique. « Nous sommes ravis de jouer un rôle dans ces avancées, et de pouvoir mettre nos décennies d’expérience à profit pour aider nos nouveaux partenaires à réussir. »

Pour plus d’informations sur les solutions énergétiques Sharp, cliquez ici.

Pour découvrir notre gamme de panneaux photovoltaïques, cliquez ici

Pour plus d’informations : www.sharp.fr/energysolutions

Vero : le nouveau réseau social dont tout le monde parle…

Difficile de passer à côté du phénomène : cette semaine, le petit monde du digital n’a que ce nom à la bouche. Vero. Le réseau social qui fait une percée fulgurante depuis quelques jours, alors qu’il a été lancé il y a deux ans par un homme d’affaire libanais… Accrochez-vous bien : Vero aurait enregistré une croissance de +600 000 utilisateurs en seulement 24 heures, selon l’un de ses créateurs.

L’application est désormais parmi les plus populaires sur l’App Store et sur le Play Store. Quelle est sa valeur ajoutée ? Simple : la formule promet la transparence totale. Aucune publicité, aucun tracking, aucun algorithme invisible pour faire le tri parmi les publications… Autrement dit : un réseaux social pur, un réseau social « vrai » (si vous n’avez pas pris LV2 Italien au collège, « vero« , ça veut dire « vrai », dans la langue maternelle d’Umberto Eco). Une promesse de clarté et d’authenticité qui n’est pas sans rappeler le discours de Qwant, « le moteur de rechercher qui respecte votre vie privée ».

Dans les faits, Vero n’apporte rien de neuf. Absolument rien. C’est une copie (pas désagréable à l’œil) de nombreux réseaux sociaux que l’on connaît déjà, avec des likes, des commentaires, etc. Et la promesse de transparence, d’autres réseaux sociaux y ont déjà pensé avant Vero, sans connaître le même succès. Et pourtant, si l’on en croit les chiffres qui sont communiqués un peu partout depuis le début de la semaine, la sauce est en train de prendre. Vraiment ?

Au-delà du coup marketing, on va se pencher un peu sur les détails de cette progression fulgurante. Déjà, la note de l’application ne culmine pas vraiment sur les sommets malgré les belles promesses de Vero : seulement 2 étoiles sur 5 sur l’App Store, et 2,5 étoiles sur 5 sur le Play Store. Mouais… Les nombreux commentaires négatifs concernant des problèmes fonctionnels bien compréhensibles quand on imagine le nombre de nouveaux inscrits sur l’application ces derniers jours : Vero n’était sûrement pas prêt à une telle affluence. Bon.

Autre élément : le fondateur de Vero, Ayman Hariri, est le fils de l’ancien Premier Ministre libanais Rafic Hariri. Et on ne peut pas dire qu’il soit « blanc comme neige », puisqu’il fut responsable de la société de BTP Saudi Oger, qui a fait faillite et qui doit toujours des millions de dollars à ses anciens employés.

Bref, entre les conditions d’utilisation pas tout à fait en accord avec les promesses de transparence édictées sur le papier (il s’avère que Vero se donne le droit de collecter de nombreuses informations sur ses utilisateurs, notamment sa position et ses données de connexion), le parcours sulfureux de son créateur et les premiers retours, Vero ne serait-il qu’un feu de paille ?

C’est quoi, le RGPD ?

En 2010, déjà, Eric Schmidt, président d’Alphabet (la structure qui englobe toutes les structures détenues par Google depuis la restructuration de la société), déclarait : « Nous savons où vous vous trouvez. Nous savons où vous avez été. Nous pouvons plus ou moins savoir à quoi vous pensez. » En 2018, la situation n’est pas moins anxiogène, Google et Facebook détenant à eux deux 8 des 10 services les plus utilisés par les internautes : Facebook, WhatsApp, GMail, Instagram, Chrome, Messenger, YouTube et Google Maps. Dans le dernier numéro du magazine Society, le développeur et activiste Aral Balkan synthétise les inquiétudes légitimes des utilisateurs : « Vous vous sentez peut-être protégé, mais le jour où vous devrez renouveler votre contrat d’assurance et que la compagnie vous dira: ‘Désolé, votre taux a doublé, c’est quoi tous ces burgers que vous commandez sur Deliveroo ?’, vous vous sentirez affecté. »

À une époque où les internautes prennent de plus en plus conscience de l’impact des fake news et de l’omnipotence des GAFA sur l’univers digital, la protection des données est devenue un enjeu de tout premier ordre pour assurer aux utilisateurs qu’ils sont encore maîtres de leur identité numérique. C’est dans cette optique que Jan Philipp Albrecht, du parti vert allemand, a proposé en 2013 l’adoption du RGPD, ou Règlement Général sur la Protection des Données, finalement voté en 2016, et qui sera mis en application à partir de mai 2018. Le texte remplacera la Directive sur la protection des données personnelles, qui datait de 1995, et qui n’était plus du tout compatible avec les réalités digitales contemporaines.

Alors, qu’est-ce que change, le RGPD ? Le texte se donne pour objectif de définir un nouveau cadre légal relatif à la protection des données, notamment en ce qui concerne le consentement « explicite et positif » (les entreprises doivent donner plus de moyens aux utilisateurs de contrôler leurs données), le profilage, le droit à l’effacement, le consentement à l’utilisation par des tiers des données personnelles de tout utilisateur, etc.

Clusif a donc bâti une infographie extrêmement complète pour résumer l’impact du RGPD, qui offre une « grille de lecture graphique et synthétique pour découvrir la portée de la réglementation« .

 

Sources : Clusif | Magazine Society n°74, février 2018

Tous les chiffres clés sur les réseaux sociaux en 2018

Comme chaque année, le Blog du Modérateur a rassemblé de multiples statistiques concernant les principales plateformes social media du marché, afin de suivre l’évolution de chacune d’entre elles et ainsi, réfléchir à de nouvelles perspectives pour l’année à venir. Voici quelques uns des chiffres clés qu’il est important de garder à l’esprit.

En 2018, plus de la moitié de la population mondiale (51%, soit environ 3,81 milliards de personnes) dispose d’une connexion Internet, et près de 3 milliards d’individus (40% de la population mondiale) sont inscrits sur des réseaux sociaux. L’immense majorité des utilisateurs des réseaux sociaux privilégient leur smartphone (2,8 milliards) pour s’y connecter. En France, on estime à environ 1h20 le temps passé, chaque jour, sur les réseaux sociaux.

Quant aux réseaux sociaux les plus populaires, pas de surprise : Facebook est toujours le réseau social le plus utilisé, et a franchi le cap délirant des 2 milliards d’utilisateurs mensuels (quand Instagram est à 700 millions et Twitter à 330 millions « seulement »), et 1,28 milliard d’utilisateurs quotidiens. Snapchat est, de très loin, le réseau social le plus prisé chez les plus jeunes : c’est la plateforme préférée de quasiment la moitié (46,8%) des 18-24 ans. Les autres réseaux sociaux, quant à eux, sont globalement beaucoup plus équilibrés en termes d’âge des utilisateurs…

Globalement, le nombre d’utilisateurs des réseaux sociaux continue d’augmenter régulièrement : 67% des internautes, et 59% de la population (+ de 12 ans) utilisent des réseaux sociaux. En France, on compte presque 34 millions d’utilisateurs quotidiens de Facebook, 30 millions pour YouTube, 16,4 millions pour Instagram, 15,6 millions pour Twitter, et 13,4 millions pour WhatsApp.

Parmi les applications de messagerie les plus utilisées, le combat est rude entre Messenger (la messagerie de Facebook) et WhatsApp, qui annoncent tous les deux 1,3 milliard d’utilisateurs. Skype ne compte « que » 300 millions d’utilisateurs actifs.

Sources : Le Blog du Modérateur |  We Are Social Singapore

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